Thursday, February 5, 2026
topsante42:Traitements naturels de L'arthrose…
Traitements naturels de L'arthrose…
Traitements naturels :
La meilleure approche
pour préserver le cartilage et atténuer les douleurs de l'arthrose consiste à
lutter contre l'inflammation afin de prévenir l'installation d'un état
inflammatoire chronique et à la régénération
articulaire.
Pour remedier a,cette pathologie, vous devriez changer votre mode de vie, c’est à dire un régime alimentaires adapté, maîtriser le stress, faire des exercices physiques et.bien dormir.
Avant tous ca, nous devrions comprendre le mécanisme de l’arthrose.
1. Impact de la glycation sur l'arthrose :
La
glycation avancée (AGEs)
est un processus où les sucres se fixent aux protéines comme le collagène, les
rigidifiant et favorisant l'arthrose. Cette « caramélisation » des tissus
articulaires altère la résistance du cartilage.
L'accumulation d'AGEs, induite par l'alimentation et le vieillissement,
déclenche une inflammation chronique qui accélère la dégradation articulaire.
L'arthrose est de plus en plus considérée comme une maladie métabolique
(méta-inflammation) liée à des taux élevés d'AGEs, souvent exacerbés par le
diabète ou le surpoids.
Les AGEs s'accumulent
dans le cartilage, altérant ses propriétés biomécaniques et réduisant sa
capacité à se réparer, elles se lient aux récepteurs RAGE, provoquant une
inflammation chronique (inflammation à bas bruit) qui dégrade davantage les
articulations.
Dysfonction des chondrocytes
: Le stress lié à la
glycation affecte les cellules du cartilage (chondrocytes), augmentant le stress
oxydant.
Stratégies de prévention :
·
Alimentation à faible IG : Limiter les sucres rapides et les aliments à
haut index glycémique (IG).
·
Modes de cuisson : Privilégier les cuissons douces (vapeur,
étouffée) au lieu des cuissons à haute température (rôti, friture,
brunissement) qui créent des glycotoxines.
·
Aliments protecteurs : Consommer des antioxydants (légumes, fruits,
curcuma) pour freiner le processus.
La réduction de la
consommation de produits transformés et industriels est essentielle pour limiter
l'apport exogène d'AGEs, les "glycotoxines" alimentaires étant une
cause majeure de cette altération.
2. Lien entre acidité et
arthrose :
Les
conséquences d'un déséquilibre acido-basique sur les systèmes articulaires :
L'acidité est la première
cause des
douleurs articulaires. Pour bien fonctionner, le corps a besoin
d'évacuer les excès d'acidité. Malheureusement, ce n'est pas toujours possible.
Le sang acide ronge alors progressivement le squelette provoquant ostéoporose
et arthrose.
Or les modes de vie actuels génèrent trop
d'acides et engendrent un déséquilibre qui, s’il ne peut être pallié,
devient chronique, c’est l’acidose.
Longtemps, le monde médical a mis en avant un
apport insuffisant de calcium alimentaire. Mais, la raison semble tout autre.
En effet, les personnes souffrant d'ostéoporose sont généralement aussi des
personnes ayant une acidose métabolique latente. Les réserves
minérales, situées dans les os, sont alors sollicitées en permanence pour
neutraliser l'acidité ambiante. C'est cette fuite de minéraux qui provoque
l'ostéoporose.
Équilibre acido-basique et arthrose
L'arthrose,
souvent décrite comme incurable,
provient de la détérioration des tissus osseux et
cartilagineux des articulations. Cette altération, encore récemment imputée au
temps qui passe, est le résultat d'un bain acide permanent qui sollicite les
minéraux présents dans les tissus osseux. Ce phénomène est aggravé par une
inflammation plus ou moins persistante.
L'importance
de l'équilibre acido-basique dans la qualité de vie des seniors :
Avec l'âge, la diminution de l'activité des
reins et de l'ampleur de la respiration rendent l'élimination
des acides par l'organisme plus difficile. Les systèmes de
neutralisation par les minéraux perdent en efficacité. À cela s'ajoute souvent
la prise de médicaments qui apportent encore des acides à la charge acide du
corps.
La surcharge chronique d'acide augmente alors avec l'âge. L'acidose latente ronge progressivement
les muscles et les os. La qualité de vie se réduit et la santé chancelle. L'ostéoporose
et l'arthrose chez les personnes plus âgées sont souvent victimes de chutes
et de fractures longues à guérir.
Les acides proviennent de son
propre fonctionnement, mais aussi des aliments :
* le déficit en magnésium amplifie le stress… un
grand producteur d'acides.
*Les réserves de potassium se trouvent principalement
dans les muscles, ce qui explique les myalgies et les crampes des organismes en
acidose chronique.
*Une augmentation de l'acidité du
sang provoque une mobilisation de ce calcium pour
jouer le rôle de tampon. Ce phénomène explique l'ostéoporose galopante des
sociétés industrialisées, mais aussi certaines pathologies du système urinaire
ou des reins.
Solution :
Une alimentation équilibrée, riche en aliments basifiants (légumes) et pauvre en aliments acidifiants, est une stratégie clé pour soulager les douleurs de l'arthrose.
Réduire les aliments acidifiants (protéines animales, sucres,
laits, céréales) et augmenter les végétaux est crucial.
Pourtant, une alimentation riche en minéraux alcalins (calcium,
magnésium et potassium) et pauvre en acides (céréales et protéines animales)
peut aider les aînés à rester actifs et en bonne santé.
Le
régime acido-basique vise à rétablir votre balance « acide-alcalin »
pour améliorer votre santé. Ses bienfaits sont multiples :
- maintien de la
masse osseuse ;
- diminution de
l'hypertension ;
- sommeil apaisé ;
- réduction du
stress et de l'anxiété ;
- fonctionnement
optimal des voies digestives ;
- entretien des
phanères ;
- rétablissement des systèmes du corps.
Actions pour réduire
l'acidité :
·
Alimentation : Privilégier
les fruits et légumes (brocoli, épinards, baies) pour leur richesse en minéraux
alcalins et les aliments à indice glycémique plus bas peuvent
aider à réduire les symptômes de l'arthrose.
·
À limiter : Réduire
la consommation de viandes rouges, produits laitiers (fromage, lait), sucres
ajoutés et sodas, pâtes, qui sont acidifiants.
·
Hydratation : Boire
suffisamment d'eau pour aider les reins à éliminer les acides.
·
Modes de vie : Pratiquer
une activité physique douce pour aider à l'élimination des acides par la
respiration.
D'une façon générale, adopter une
alimentation saine et variée permet de calmer l'inflammation causée par
l'arthrose. Voici quelques aliments à éviter pour s'assurer une bonne santé de
ses articulations.
Les aliments pro-inflammatoires, qui
favorisent l'inflammation chronique, incluent principalement les sucres
ajoutés (sodas, pâtisseries), les céréales raffinées (pain blanc), les produits
ultra-transformés, les viandes rouges et transformées (charcuteries), ainsi que
les huiles végétales riches en oméga-6 et les graisses trans (tel :
margarine), La peau de poulet, riche en acides
gras saturés, elle doit être évitée lorsqu'on souffre d'arthrose, car elle peut
favoriser l'inflammation, également les chips et les frites. Leur consommation excessive
augmente le risque de maladies chroniques.
Note : Pour que votre corps fonctionne correctement, le pH de votre sang doit
être à 7,4. Il n’accepte que d’infimes variations.
A suivre : Les remèdes naturels contre l’arthrose…
Amicalement à vous !
Ch.Mustapha Laouedj : Conseiller
en phytothérapie et herboriste.
Consultation gratuite sur rendez-vous au :
Tél : 213. (0)550.30.65.42 Adresse :
Hadjout-Tipaza- Algérie A côté de l’ex Daïra et APC de Hadjout.
Email : tipasa334@gmail.com
découvrez mes livres pour aller plus
loin :
·
« posologies des plantes médicinales
d’Algérie » (première partie)
·
« posologies des plantes médicinales
d’Algérie » (deuxième partie)
·
Les plantes médicinales du Sahara
topsante42: Arthrose…quels traitements ?
Arthrose…quels traitements ?
L'arthrose
est une affection chronique des articulations causée par l'usure progressive et
douloureuse du cartilage.
Elle
se manifeste principalement par une douleur mécanique articulaire (accentuée par le mouvement,
calmée par le repos), une raideur matinale brève (dérouillage) et une
diminution de la mobilité. Elle touche souvent
les mains, genoux, hanches et colonne vertébrale, avec des poussées
inflammatoires, des craquements et des déformations.
Localisations
fréquentes :
·
Genou
(gonarthrose) : Douleur
à la marche, la montée d'escaliers.
·
Hanche
(coxarthrose) : Gêne
pour enfiler des chaussettes, marcher.
·
Mains
: Douleurs aux
doigts et à la base du pouce (rhizarthrose).
·
Dos
et cou : Douleurs
lombaires (lombalgie) ou cervicales (cervicalgie).
L'arthrose est une maladie chronique qui
évolue lentement, avec des phases de crise et des périodes d'accalmie. Il
est recommandé de consulter un médecin pour diagnostiquer et gérer la douleur.
Les principales
causes
incluent le vieillissement, l'obésité (surcharge des articulations), les
traumatismes passés (fractures, entorses), des activités répétitives (sport,
travail) et des prédispositions génétiques. Des maladies inflammatoires ou
métaboliques (diabète, goutte) peuvent aussi la déclencher.
·
Génétique : Prédisposition familiale, notamment
pour l'arthrose des mains.
Autres
facteurs et maladies associées :
·
Maladies
métaboliques : Diabète, hypertension.
·
Maladies
articulaires : Polyarthrite rhumatoïde, goutte, chondrocalcinose.
·
Anomalies
anatomiques : Dysplasie de la hanche,
déviations de l'axe des jambes (genu varum/valgum).
·
Sexe : Les femmes sont plus touchées, surtout
après la ménopause.
Diagnostic
de l'arthrose :
Le
diagnostic de l'arthrose repose principalement sur l'examen clinique (douleurs
mécaniques, raideurs) et la radiographie, qui révèle un pincement de
l'interligne articulaire, des ostéophytes (excroissances osseuses) et une
densification osseuse. Il est généralement
simple chez les personnes de plus de 50 ans, avec des symptômes évoluant
lentement.
Voici les étapes clés du diagnostic de
l'arthrose :
·
Examen Clinique (Anamnèse et Examen Physique) : Le médecin recherche des douleurs articulaires de type mécanique
(apparaissant à l'effort et soulagées par le repos), une raideur matinale de
courte durée (< 30 min) ou une diminution de la mobilité.
·
Radiographie Standard (Examen de Référence) : Réalisée en position de charge (debout pour genoux/hanches), elle
confirme le diagnostic en montrant :
o
Le pincement de l'interligne articulaire (amincissement du cartilage).
o
La formation d'ostéophytes (becs de perroquet).
o
La condensation de l'os sous-chondral.
·
Autres examens (rarement nécessaires) : Une IRM, un scanner ou une échographie peuvent être demandés en cas
de doute, pour un diagnostic précoce ou pour examiner les tissus mous (tendons,
épanchement).
·
Analyses de sang : Il n'existe pas
de marqueur sanguin spécifique pour l'arthrose. Des analyses (vitesse de
sédimentation, CRP) ne sont prescrites que pour éliminer une autre maladie
inflammatoire.
Il est important de noter que l'intensité
de la douleur ne correspond pas toujours à l'importance des lésions
radiologiques.
…Autre :
Le glucosépane est un
produit de glycation avancée (AGE) non enzymatique (liaison du glucose
aux protéines) qui s'accumule dans le
cartilage avec l'âge, provoquant sa rigidité. Sa concentration sanguine
augmente de 38 % à 600 % selon la sévérité de l'arthrose, en faisant un
bio-marqueur très sensible pour le diagnostic précoce et la mesure de la
sévérité de l'arthrose, avec des taux augmentant fortement dans le sang lors de
la dégradation articulaire. .
·
Analyse et Mécanisme : Le glucosépane
résulte de la réaction chimique du glucose avec des protéines, créant des
liaisons irréversibles dans le collagène. Il est impliqué dans les
complications du diabète, notamment la rétinopathie, la néphropathie et la
neuropathie.
·
Diagnostic de l'arthrose : Mesuré par spectrométrie
de masse dans le sang, il permet de détecter précocement la dégradation des
tissus articulaires, avant les signes radiologiques classiques.
·
Signification : L'élévation du taux sanguin de glucosépane
indique la destruction du collagène articulaire, ce qui en fait un outil de
suivi de la progression de l'arthrose.
La détection du glucosépane est un atout
pour le dépistage précoce de l'arthrose.
Traitements : selon les protocoles conventionnels.
·
Gestion de l'arthrose : La prise en
charge de l'arthrose repose sur l'activité physique adaptée, la perte de poids
et, si nécessaire, des médicaments symptomatiques (paracétamol, AINS, ou
antiarthrosiques d'action lente).
L'arthrose ne se
guérit pas, mais se soigne en atténuant les symptômes. La prise en charge repose sur l'activité physique régulière (marche,
renforcement), la perte de poids si nécessaire, et la gestion de la douleur via
des antalgiques (paracétamol) ou AINS. Des infiltrations (corticoïdes, acide
hyaluronique) et la kinésithérapie sont également cruciales.
Voici les axes principaux pour soigner
l'arthrose :
·
Activité physique et rééducation : Le mouvement est
indispensable pour maintenir la mobilité articulaire et renforcer les muscles
qui soutiennent l'articulation (kinésithérapie). Une activité physique modérée
et régulière (marche, vélo, natation) est recommandée, à suspendre durant les
poussées douloureuses.
·
Gestion du poids et alimentation :
Réduire la surcharge pondérale est
crucial pour diminuer la pression sur les articulations (genoux, hanches).
Privilégier une alimentation anti-inflammatoire
riche en oméga-3 (poissons gras, huile de colza/noix)
Traitement
médicamenteux (soulagement) :
o
Antalgiques : Le paracétamol est souvent recommandé
en première intention pour la douleur.
o
Anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) : Utilisés par voie orale ou locale (gels) sur de courtes périodes pour
les poussées.
·
Injections (infiltrations) : Des infiltrations
de corticoïdes (action rapide) ou d'acide hyaluronique (lubrification) peuvent
être proposées directement dans l'articulation.
·
Solutions orthopédiques et naturelles : Port d'orthèses ou de semelles orthopédiques pour soulager
l'articulation. Le recours à la chaleur (relaxation) ou au froid (gonflement)
est efficace.
·
En cas d'échec des traitements conservateurs et de gêne fonctionnelle
majeure, la chirurgie (prothèse) peu t être envisagée.
Mais attention, tous ces traitements ne sont pas sans conséquences et avec des effets secondaires
terribles !
A suivre :
Traitements naturels d e L'arthrose…
Amicalement à vous !
Ch.Mustapha
Laouedj : Conseiller en phytothérapie et herboriste.
Samedi : Consultation gratuite sur rendez-vous au :
Tél : 213. (0)550.30.65.42 Adresse :
Hadjout-Tipaza- Algérie A côté de l’ex Daïra et APC de Hadjout.
Email : tipasa334@gmail.com
découvrez mes livres pour aller plus
loin :
·
« posologies des plantes médicinales
d’Algérie » (première partie)
·
« posologies des plantes médicinales
d’Algérie » (deuxième partie)
·
Les plantes médicinales du Sahara
Tuesday, January 27, 2026
topsante42: Syndrome de cushing et diabète…
Syndrome de cushing et diabète…
La maladie de
Cushing, liée à un excès de cortisol, provoque généralement une prise de poids
rapide avec obésité abdominale et visage arrondi.
Le syndrome de Cushing, caractérisé
par un excès chronique de cortisol, provoque fréquemment un diabète secondaire
(20 à 80 % des cas) en induisant une forte insulinorésistance. Ce diabète se
manifeste souvent par une obésité abdominale et une hyperglycémie, le
traitement de la cause (souvent chirurgical) permettant souvent la rémission du
diabète.
Voici les points clés concernant le lien
entre le syndrome de Cushing et le diabète :
·
Mécanisme : L'excès de cortisol stimule la
néoglucogenèse (production de glucose par le foie) et la glycogénolyse,
entraînant une insulinorésistance et des troubles de l'insulinosécrétion.
·
Complication fréquente : Le diabète est
une des complications métaboliques les plus courantes.
·
Traitement : La guérison ou le contrôle de
l'hypercortisolisme (par chirurgie de l'hypophyse ou des surrénales) permet
souvent de corriger ou d'améliorer nettement l'équilibre glycémique.
·
Diagnostic : Il faut suspecter un syndrome de
Cushing devant tout diabète difficile à contrôler, surtout s'il est associé à
une obésité facio-tronculaire (visage arrondi, bosse de bison), une HTA ou une
fragilité cutanée.
La prise en charge est multidisciplinaire,
associant endocrinologues, chirurgiens et diabétologues.
L'espérance
de vie…
L'espérance de vie avec le syndrome de
Cushing varie énormément selon la cause et la rapidité du traitement,
pouvant être bonne avec une gestion efficace (quelques années, voire plus) si la
cause est traitable (ex. exogène ou
micro-adénome hypophysaire bénin), mais devient sombre en cas de tumeur maligne
métastatique, menaçant le pronostic vital, bien que le pronostic soit souvent
meilleur chez le chien que chez l'humain. Sans traitement, la maladie est
souvent fatale en quelques années, voire mois, à cause des complications
(diabète, infections, troubles cardiovasculaires).
Facteurs influençant l'espérance de vie :
·
Exogène (corticoïdes) : Généralement
réversible avec l'arrêt du médicament ; le pronostic est bon.
·
Endogène (tumeur hypophysaire bénigne) : Pronostic bon avec un traitement précoce, souvent chirurgical.
·
Endogène (tumeur surrénalienne bénigne) : Pronostic relativement favorable avec une ablation chirurgicale
réussie.
·
Endogène (tumeur maligne ou ectopique) : Pronostic plus sombre, la survie dépend de la nature cancéreuse de
la tumeur et de la présence de métastases.
Pronostic et traitement :
·
Traitement : Une prise en charge médicale
adaptée (médicaments, chirurgie) et un suivi régulier sont essentiels pour
améliorer la qualité de vie et prolonger la survie.
·
Qualité de vie : Beaucoup de patients bien gérés
peuvent retrouver une bonne qualité de vie, malgré la maladie chronique.
·
Risques : Sans traitement, les complications
sont sévères (diabète, infections, hypertension, problèmes cardiovasculaires),
menant souvent au décès en quelques années.
En résumé, le syndrome de Cushing est une
maladie sérieuse, mais le pronostic est souvent favorable avec un diagnostic
précoce et une gestion adéquate, bien que les cas liés à des cancers hormonaux
soient plus graves.
Voici les
détails clés sur la relation entre la maladie de Cushing et le poids :
·
Prise
de poids classique (typique) : La majorité des patients présentent une
prise de poids au niveau du tronc (abdomen) et du dos ("bosse de
bison"), tandis que les bras et les jambes restent minces, en raison d'une
fonte musculaire.
·
Perte
de poids (rare/atypique) : Une perte de poids, plutôt qu'une prise
de poids, peut survenir dans des formes spécifiques, notamment le syndrome de
Cushing ectopique (où la tumeur se trouve hors de l'hypophyse ou des
surrénales).
·
Atrophie
musculaire : Le
catabolisme accru (fonte musculaire) lié à l'excès de cortisol peut entraîner
une perte de poids et une faiblesse musculaire importante, même si de la
graisse s'accumule ailleurs.
·
Conséquences
sur le métabolisme : L'excès de cortisol provoque une résistance à l'insuline, le
diabète, et l'hypertension.
Un suivi
endocrinologique est crucial car les symptômes, bien que souvent caractérisés
par la prise de poids, peuvent varier.
La maladie de Cushing et
l'hypothyroïdie
La maladie de
Cushing, causée par un excès de cortisol (souvent dû à une tumeur
hypophysaire), et l'hypothyroïdie, caractérisée par un manque d'hormones
thyroïdiennes, partagent des symptômes comme la prise de poids et la fatigue. L'hypercortisolisme peut induire une hypothyroïdie
centrale, réversible après traitement de la cause du Cushing.
·
Diagnostic différentiel : Leurs tableaux
cliniques proches rendent le diagnostic parfois complexe, nécessitant des
analyses de sang spécifiques (cortisol, TSH, T4).
·
Traitement : La prise en charge de la maladie de
Cushing (souvent chirurgicale) permet généralement de corriger l'hypothyroïdie
secondaire, tandis que l'hypothyroïdie primaire nécessite des hormones
thyroïdiennes à vie.
Il est crucial de consulter un
endocrinologue pour distinguer ces deux pathologies ou gérer leur coexistence.
La maladie de Cushing et L'hypertension…
- La maladie de Cushing (hypercortisolisme) cause
fréquemment une hypertension artérielle sévère et résistante, touchant
75 à 80 % des adultes. L'excès de cortisol
provoque une rétention de sodium et une vasoconstriction, augmentant la pression
artérielle et le risque cardiovasculaire. Le traitement vise la cause
sous-jacente (tumeur) pour normaliser le cortisol et l'hypertension.
Points clés sur l'association
Cushing-Hypertension :
·
Fréquence élevée : L'hypertension
est l'une des complications les plus communes du syndrome de Cushing, présente
dans la majorité des cas, y compris chez les enfants.
·
Mécanismes : Le cortisol en excès agit comme un
minéralocorticoïde, entraînant une rétention d'eau et de sel par le rein, et
augmente la sensibilité des vaisseaux aux catécholamines (vasoconstriction).
·
Caractéristiques de l'hypertension : Elle peut être
rebelle (difficile à contrôler avec des médicaments classiques) et s'accompagne
souvent de diabète et d'obésité facio-tronculaire.
·
Réversibilité : Le traitement de la cause de
l'hypercortisolisme (chirurgie de l'adénome hypophysaire ou surrénalien) permet
généralement la rémission de l'hypertension et des complications
cardiovasculaires.
·
Diagnostic : Une hypertension survenant chez un
sujet jeune, associée à une prise de poids abdominale et une fragilité cutanée,
doit faire évoquer ce diagnostic.
Une prise en charge rapide est essentielle
pour limiter les risques vasculaires, cardiaques et d'AVC liés à l'hypertension
chronique.
Les causes de L'hypercorticisme…
L'hypercorticisme (ou
syndrome de Cushing) résulte d'une production excessive de cortisol, principalement
causée par la prise prolongée de médicaments à base de corticoïdes (cause
iatrogène) ou par des tumeurs (hypophysaires, surrénaliennes ou ectopiques). Il
se caractérise par une exposition chronique à un taux élevé de
glucocorticoïdes.
Les causes se
divisent en deux catégories principales :
·
Hypercorticisme
exogène (Iatrogène - cause la plus fréquente) :
o Prise prolongée et à fortes doses de corticoïdes de
synthèse (prednisolone, prednisone, etc.) pour traiter des maladies
inflammatoires, auto-immunes (lupus, Crohn) ou respiratoires.
D'autres facteurs, comme le stress chronique ou des troubles
fonctionnels, peuvent également provoquer une élévation du cortisol, mais
l'hypercorticisme pathologique chronique est majoritairement lié aux causes
tumorales ou médicamenteuses.
Traitements conventionnelles :
La réduction ou le blocage de la
production de cortisol, l'hormone du stress, s'effectue via des
ajustements du mode de vie (sommeil, sport, alimentation), la gestion du stress
(yoga, méditation) et, en cas de pathologie comme le syndrome de Cushing, par
des médicaments spécifiques (métyrapone,
kétoconazole, osilodrostat).
Métyrapone …effets secondaires :
La métyrapone (Métopirone)
est un inhibiteur de la synthèse du cortisol utilisé pour le syndrome de
Cushing, provoquant fréquemment des effets indésirables comme une insuffisance
surrénalienne (fatigue, hypotension), des troubles gastro-intestinaux
(nausées, vomissements, diarrhée), de l'hirsutisme, de l'acné, ainsi que des
vertiges ou de la somnolence.
Effets secondaires
fréquents et notables :
·
Endocriniens : Insuffisance
surrénale (très fréquent) se manifestant par une fatigue, une chute de tension,
des nausées, des vomissements, une déshydratation, de l'agitation.
·
Gastro-intestinaux : Nausées,
vomissements, douleurs abdominales, diarrhée, diminution de l'appétit,
constipation.
·
Dermatologiques : Hirsutisme
(pilosité excessive), acné, éruption cutanée, prurit, alopécie, urticaire.
·
Systémiques : Asthénie
(fatigue intense), œdèmes périphériques, douleurs des membres inférieurs.
·
Neurologiques : Étourdissements,
vertiges, somnolence, baisse de la vigilance.
·
Biologiques : Hypokaliémie
(baisse du potassium), augmentation des enzymes hépatiques.
·
Allergiques : Réactions
d'hypersensibilité dues à la présence de parahydroxybenzoates.
Mises en garde importantes :
·
Grossesse/Allaitement : Contre-indiquée
pendant la grossesse. L'allaitement doit être interrompu.
·
Interactions : Peut augmenter
la toxicité du paracétamol. Une interaction avec la phénytoïne est possible
(faux négatif lors des tests).
Quels sont les aliments qui déclenchent
la production de cortisol ?
Les aliments qui stimulent la production de cortisol comprennent
souvent les aliments ultra-transformés, le sucre en excès, une forte consommation
de caféine, l'alcool et les habitudes alimentaires qui entraînent des pics et
des chutes de glycémie.
Traitement naturel :
L'ashwagandha
(Withania
somnifera) est une plante adaptogène
puissante reconnue pour réguler le cortisol, l'hormone du stress, en agissant
sur l'axe hypothalamo-hypophysaire-surrénalien. Elle peut réduire les niveaux
de cortisol jusqu'à 30% en 8 semaines, aidant ainsi à gérer l'hypercorticisme
fonctionnel, l'anxiété et le sommeil.
Amicalement à vous !
Ch.Mustapha
Laouedj : Conseiller
en phytothérapie et herboriste.
Samedi : Consultation gratuite sur rendez-vous au :
Tél : 213. (0)550.30.65.42 Adresse :
Hadjout-Tipaza- Algérie A côté de l’ex Daïra et APC de Hadjout.
Email : tipasa334@gmail.com
découvrez mes livres pour aller plus
loin :
·
« posologies des plantes médicinales
d’Algérie » (première partie)
·
« posologies des plantes médicinales
d’Algérie » (deuxième partie)
·
Les plantes médicinales du Sahara